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DE LA VILLE DE PARIS.
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[i563]
la selle du logis d'un seellier, demourant près la maison dud. Thibault, auquel lieu estant passé Toussainctz Gouyn, sergent de bande de lacompai-gnye du capitaine Bonnot, qui assembloit ceulx qui se debvoient trouver à la garde de nuict, et faisant laquelle assemblée, led. Taffu se adressa aud. sergent, auquelz sans raison il deisl plusieurs propos invectuifz à sédition, de sorte que led. sergent ne voullut entrer avecq luy en propos. Et après avoir receu de luy trois dementiz, fut contrainct luy dire qu'il n'avoit menty, mais que c'esloit luy mesmes qui avoit menty. Et à l'instant led. Taffu se leva dc dessus iad. selle ct s'en alla querir ses armes pour combattre led. sergent, et peu après revint. Estant de retour, prend led. sergent par le bras, le tirant au milieu de la rue, luy disant ces motz : Meclz la main aux armes, c'est ycij quil fault desmesler noz affaires, et alors desgaigna son espée, comme aussy feit led. sergent pour soy garder d'estre offence. Soudainement sc assemblèrent la plus grande quantité des habitans de lad. rue pour les séparer, ce qui fut faict mesmes par lesd. Thibault et de La Barre, qui empescheront que led. Taffu ne tuast led. sergent, disant par led. Taffu qu'il ne feroit riens ny pour capitaine ny pour enseigne, et plusieurs aultres propoz qui seroient trop prolixtes et longtz à reciter, ainsy que ont dict les dessusd., hors mis led. de La. Barre qui n'a oy dire aud. Taffu qu'il ne feroit pour capitaine ny aultres. Et oultre ont dict qu'il est de necessitté pour obvier à plus grand danger de faire clore les huys de derrières des hostellcryes de lad. rue, parce que led. Taffu mesmes ne tient conte de bailler par escript les noms de ses hostes.
ARCHERS.
Gervais. Nicolas Gervais, archer, demourant rue de la Me-gisserye, après que led. Gervais a affermé que lors de la justice il n'estoit en ceste Ville, mais estoit aux
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champs, sans congé toutesfois de son capitaine, avons led. Gervais condemné en dix livres parisis et privé de son privilege, comme les aultres archers dud. nombre deffaillans.
De Paris. Enjoinct à Claude de Paris de comparoir ceans ce jourd'huy, quatre heures de relevée, en peine de cinquante livres parisis d'amende, et luy a esté, jusques ad ce qu'il soit comparu à lad. heure, baillée lad. Ville pour prison.
Bourdillon. Aujourd'huy, aud. Bureau, a esté ordonné quc Claudc Bourdillon, prisonnier es prisons de lad. Ville, sera eslargy desd, prisons en baillant bonne et suffisante caution de soy représenter, toutes ct quantes foys que requis en sera.
TAFFU.
Aud. Bureau a esté ordonné que Jacques Taffu sera eslargy des prisons de ceans, à la caution de Claude de Menehou, marchant, demourant rue de la Calende à l'enseigne du Saulmon, faisant les submissions acoustumées, ce que led. de Menehou a faict, à la charge aussy toutesfois de faire apporter ceans, demain dix heures, les informations faictes à sa requeste par le bailly du Palais C.
De Paris. Ced. jour, a esté ordonné que Claudc dc Paris sera eslargy desd, prisons en paiant la somme de quatre livres parisis à quoy il a esté condemné, et baillera caution de soy representer toutes et quantes foys qu'il sera ordonné. Ce faict, est comparu Claude dc Paris, marchant bourgeoisde Paris, demourant rue au Feurre, pere dud. Claude de Paris, lequel a pleige et caultionné sond, filz, et faict les submissions accoustumées et paié lad. somme de quatre livres parisis.
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CCCCII. — [Claude Rourdillon cautionné. — Certifficat de Cleriadus Le Paige,
CONTREROLLEUR GENERAL DES VIVRES DU CAMP ET ARMEE DU Rov.] 14 juillet 1563. (H 1785, fol. 22 r°.)
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Du.xiiiic Juillet mil vclxiii.
Au jour d'huy, est comparu en jugement devant
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nous honnorable homme Macé Bourlon, marchant bourgeois et Quartenier de lad. Ville, demourant rue
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O Les informations criminelles du bailliage du Palais ne remontent pas au delà du xvm" siècle. v.
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HP IU M KHI E NATION
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